Discipline et punitions bienvenue!

Je vous livre mon point de vue sur les punitions bien que ma fille soit encore jeune pour que j’ai pu expérimenter la chose un peu plus… Réflexion faite à l’occasion des vendredis intellos et d’une citation qui est la suivante:

Les parents punissent parce qu’ils sont dépassés et impuissants. L’enfant le perçoit et perd confiance en ses parents, cela l’insécurise, et cette insécurité se manifestera par davantage de comportements déviants.

C’est une citation d’Isabelle Filliozat, une des premières psychologue-psychiatre non médecin et auteure de plusieurs livres sur la relation parents-enfants, la confiance, la non-violence… Le fait de ne pas aimer cette citation ne veut pas dire que je remets en cause son œuvre ni ses compétences. Sais faire la part des choses moi!

On va faire comme au lycée (faut bien qu’il y ait de bons restes), on va décortiquer: c’est quoi une punition? Fait de sanctionner. Les synonymes font peur: blâme, châtiment, colle, condamnation, consigne, correction, leçon, peine, pénalisation, pénalité, prison, répression, retenue, salaire, sanction, schlague, supplice, talion, vengeance, vindicte. Dans cette longue liste, il y a clairement deux catégories: les punitions vraiment mauvaises (je ne trouve pas d’autres mots) avec par exemple, le supplice, la vengeance… et l’autre qui ont un effet de (re)cadrage comme la correction.

Un exemple de punition: tu me copieras...
Un exemple de punition: tu me copieras…

Une punition peut être juste

Une sanction peut selon moi être juste et justement quand elle ne provoque pas insécurité et perte de confiance chez l’enfant. Une sanction juste est également une sanction donnée par des parents en pleine capacité de leur jugement (pas en phase d’hystérie quoi!). Ce n’est en effet pas quand on perd son contrôle qu’on est capable de corriger correctement.

Je n’aime pas cette citation qui culpabilise les parents. C’est dommage de donner une mauvaise image de la punition. La punition permet de donner des limites. Il faut que l’enfant sache que parfois il va trop loin.

L’enfant va connaître des phases d’opposition qui démontre qu’il change, qu’il grandit. Ces étapes sont « faites d’orages et de tensions qui impliquent négation et rébellion ». Je pense que pendant ces phases qui sont difficiles pour l’enfant mais aussi pour ses parents, il faut adapter une discipline souple. Mais une discipline tout de même. L’enfant va vouloir s’imposer, se tester et qui fixe les limites? Nous car nous sommes son professeur. A nous de lui donner les bases pour en faire un adulte épanoui. J’ai utilisé le mot discipline qui lui aussi est utilisé aujourd’hui péjorativement.

Rebelotte, nouvelle définition: la discipline est l’instruction, l’éducation et l’entrainement mais aussi régler et corriger. En tant que professeur, à nous d’encourager les bons comportements et de veiller à ce que note enfant comprenne quand son attitude n’est pas appropriée. Je n’aime pas écrire ces mots qui me font penser aux moutons suiveurs de tout. ce n’est pas ce que nous souhaitons n’est-ce pas pour nos enfants?! Nous souhaitons qu’ils soient épanouis avec leur individualité mais tout en connaissant les règles de la société.

Avec ce genre de citation, on a peur d’exercer son autorité. « Si j’en arrive là, c’est que je suis nulle ». Je ne suis pas d’accord du tout. Il y a des enfants qui sont faciles et donc vous n’aurez pas besoin de punition, lever le ton va suffire (la catégorie de ma fille, pour le moment…) et d’autres enfants auront besoin qu’on leur explique plus durement pourquoi ils peuvent, ils ne peuvent pas, ils doivent, ils devraient…

On a peur d’exercer son autorité car notre enfant va avoir des « comportements déviants » à cause de nous. Là encore, je trouve que c’est très vite pousser le bouchon très loin… Y a-t-il un lien entre punition et grandes psychoses?

Comment bien punir?

Selon Dodson, mon seul livre de chevet sur l’éducation, il faut utiliser la punition en dernier ressort. Je suis d’accord. Commençons par signifier notre désaccord avec bébé (ou l’enfant), expliquons… Parfois, même ma fille quand j’y vais avec toute la douceur du monde va s’énerver, hurler… Je la mets donc ce que l’on appelle « au coin ». En réalité, je l’assois sur le canapé et part faire ma vie dans la cuisine généralement. Elle hurle puis se calme et reviens généralement un jouet à la main. Car « la comédie s’arrête quand il n’y a plus de spectateur ». C’est le meilleur moyen que la crise s’arrête (mais en public… c’est rarement possible, on passe pour des laxistes!)

Il y a 3 sortes de punition: la privation (par exemple si tu dessines sur le mur avec tes crayons, je te prive de tes crayons), l’isolement (si tu frappes un camarade, si tu cries… Va te calmer ailleurs) et la fessée (qui est qualifiée de bonne quand elle apaise les tensions de tout le monde).

La punition ne doit jamais: humilier, menacer, culpabiliser, corrompre (si tu as une bonne note, je t’offre ceci: perte de motivation première) et surtout elle doit être immédiate. C’est comme un chien qui pisse quand et là où il ne faut pas: pourquoi le punir plus tard? Un gosse c’est pareil! Quand ma fille touche la vaisselle, je lui dis de suite de ne pas toucher et je ne lui dis pas « attends que papa rentre et tu seras punie »….

Bien sûr, sur le moment, notre enfant adoré va sans doute nous en vouloir. « C’est pour son bien », je crois qu’on l’a tous entendu! Je ne le dirais pas comme ça, oui c’est désagréable mais apprendre les limites ne l’est jamais!
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31 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. valwi dit :

    Très interressant ce petit débat.

    Tout comme plusieurs personne ici, certainement une question de génération, j’ai reçu pas mal de féssées mais j’en ai garder des séquelles dans la mesure ou si quelqu’un arrive trop vite la main tendu vers moi je vais me protéger instinctivement (bon j’ai eu aussi quelques gifles).
    Malgré ça j’étais intimement convaincue qu’une bonne petite fessees de temps en temps « ca fait pas de mal ».
    A l’instant même où j’ai donné ma premiere fessee a mon fils de 18 moi (il essayait de monter les marches, il ne m’ecoutait pas quand je lui demandait d’arrêter) et fatalement il s’est cassé la binette, je l’ai rattrapé a temps et comme pour exorciser ma peur j’ai tapé… Et regretter a l’instant même en voyant l’incompréhension et le désarmement dans ses yeux.
    Donc out la féssées, ca ma fait trop mal.
    Une autre violence que j’ai detecté chez moi, c’est le fait de crier un peu trop vite (merci à mon mari de me l’avoir fait remarqué) certainement encore une fois les reliquats d’une mère assez invective et gueularde si je peux me permettre l’expression.

    Etre parent, ça s’apprend, avec notre vécu, avec le dialogue, avec l’expérience.

    Maintenant j’ai adopté le « recadrage » par palier : d’abord non et j’explique pourquoi, sans crier, puis est ce que tu veux que je me fâche, généralement il répond non et ça s’arrête la

    Si il continue a me chercher ça va etre mise au coin pendant deux min utes puis il demande pardon, et on réexplique pourquoi il a été puni gros bisou gros calin et puis la vie continue.

    Voilà on espere le parent le plus parfait aumonde, guider son enfant jusque l’autonomie, c’est du boulot et surtout toujours de la remise en question.

    1. theworkingmum dit :

      Belle expérience finalement, tu as raison c’est toujours de la remise en question. C’est comme ça qu’on avance.

  2. Clochette dit :

    Bonjour,
    je crois qu’il y a une confusion sur le fait de ne pas donner de punitions : il n’a jamais été question pour des auteurs comme Filliozat de priver l’enfant des conséquences de ses actes !

    Tout l’enjeu justement est de ne pas dévier l’attention de l’enfant des conséquences de ses actes, par une punition qui n’aurait rien à voir, fut-elle prévisible.

    Dans ce que j’ai lu, une partie des « sanctions » sont en fait des conséquences. Tout dépend surtout de l’intention du parent …

    Les punitions sont efficaces, mais pas à long terme, parce qu’elle fonctionnent avec la peur. Et surtout elles privent l’enfant d’un processus très important : celui de faire face à sa culpabilité lorsque son comportement a nui à autrui.

    On peut tout à fait fixer des limites et susciter la coopération des enfants sans punir. Nous n’y croyons pas pour la plupart d’entre nous car enfant nous n’avons souvent jamais eu l’occasion de l’expérimenter, et peu de parents ont cette attitude.

    Ne pas punir ne veut pas dire ne pas laisser l’enfant faire face aux conséquences de ses actes, car oui les enfants ont besoin d’expérimenter les conséquences naturelles de leurs actes pour pouvoir devenir responsables de leur comportement. Ce sont deux choses très différentes (punitions et conséquences). Souvent, nous mélangeons à tort les deux. Le problème avec la sanction pour moi c’est qu’elle ne creuse pas sur quels sont nos besoins…

    Choisir de ne pas punir, ça n’est pas laisser les enfants faire ce qu’ils veulent. Ça n’est pas refuser de leur dire non, non plus. C’est justement faire le choix de leur apprendre à respecter les besoins d’autrui parce que cela fait sens pour eux, et non pas par peur de la punition.

    Ca ne veut pas dire non plus qu’il fallait en rester à la parole. Ne pas punir ni frapper (d’ailleurs) n’empêche pas d’agir. En particulier avec un tout petit, on peut très bien agir fermement mais doucement, comme empêcher un geste par exemple ou sortir un enfant d’une pièce pour protéger les autres. Il y a souvent en France la croyance qu’il faut expliquer, expliquer, rationaliser, et que l’enfant comprendra, qui est un héritage de la psychanalyse (époque Dolto), et qui a fait beaucoup de tort (dans les années 80) à d’autres façons d’éduquer, car d’aucuns en ont conclu un peu vite que sans punition ni fessée, l’enfant devient roi.

    Pour prendre un exemple qui vous parlera peut être :
    Vous êtes en pleine crise conjugale et vous n’en dormez plus la nuit. En conséquence vous avez du mal à bosser la journée. Bref, vous ne faites plus votre boulot comme il faut et cela s’en ressent.
    Un jour votre patron vient vous voir et vous dit : « tu n’as pas rendu le dossier que je t’avais demandé. En conséquence, tu astiqueras les toilettes tous les jours pendant une semaine, et en journée devant les collègues. Et si tu ne le fais pas, tu es viré »

    J’aimerais vous demander :
    Comment vous sentiriez-vous, très honnêtement?
    Qu’auriez-vous envie de faire?
    Comment serait alors votre relation avec votre patron?

    Maintenant imaginons que le patron vient vous voir et vous dit à la place :
    « je t’avais demandé de me rendre ce dossier et tu ne l’as pas fait. J’ai un gros problème parce que du coup les clients n’ont pas reçu les factures et n ‘ont donc pas réglé leurs dettes. Je manque d’argent pour assurer les charges de l’entreprise comme les factures et les salaires.
    Je vais confier tes responsabilités à ton collègues le temps de redresser la barre car j’ai besoin d’être sur que le travail sera fait. Et je ne pourrai pas te verser ta prime prévue. »
    Cette fois, comment cela vous sentiriez-vous? Que feriez-vous? Comment percevriez-vous votre patron?

    Ou, encore, si votre patron terminait son discours en remplaçant les deux dernières phrases par : « Tu dois surement avoir des soucis pour ne pas arriver à travailler alors que d’habitude je suis satisfait de ton travail. Que penses tu que nous pourrions faire pour réparer cela et m’aider à payer les charges? »

    le premier cas correspond à une punition. Le second à une conséquence. Le troisième à une assertion et demande de réparation. La plupart des gens préfèreraient être traités comme dans la deuxième ou la troisième façon. Même si on assort la première punition d’explications « morales », je ne suis pas sure que cela vous incite à travailler plus. Et cette façon (2 et 3e façon) les incite pour la plupart à avoir envie de réparer ce qu’ils ont causé comme tort, d’eux mêmes. Les enfants ne sont pas différents. Et en plus ils devinent moins bien que nous ce que leur comportement peut causer comme tort, car ils manquent d’expérience et pour les plus petits (<4 ans), ils ne peuvent pas s'imaginer que celui en face d'eux a un autre vécu qu'eux.

    De mon point de vue, c'est dans la relation parent-enfant que l'enfant apprend les rudiments des relations sociales. S'il apprend qu'on peut faire respecter seulement ses besoins en punissant l'autre, que pourra-t-il faire lorsque ses besoins seront bafoués et qu'il ne sera pas en situation d'autorité lui permettant de punir l'autre?

    Je suis maman et que j'ai vécu les crises de petits aussi. Je n'ai jamais puni (mais j'ai fait autrement) et les crises de la petite enfance se sont atténuées sans problème, et je me suis sentie respectée. Et j'ai un enfant de 3 ans qui dit pardon et fait un bisou quand il me fait mal par exemple. De mon point de vue les crises sont souvent une façon pour les enfants d'exprimer leurs émotions, et ils ont surtout besoin d'apprendre à reconnaitre et gérer leurs émotions, et à les utiliser d'une façon qui n'agresse pas les autres. Mais ça c'est une autre question.

    Pour aller plus loin je vous invite à lire "parler pour que les enfants écoutent" de faber et mazlish qui décrivent très bien le problème de la punition et des façons de faire autrement.

    Ceci dit c'est quelquechose d'assez incompréhensible / incroyable pour un parent qui ne l'a jamais expérimenté… Je peux vous assurer que les première fois qu'un parent l'expérimente il est très souvent le premier surpris du résultat. Mais c'est toute une démarche qui peut difficilement être expliquée en quelques phrases.

    Donc il est tout à fait concevable pour moi que vous ne soyiez pas d'accord.

    1. theworkingmum dit :

      Merci de ce long commentaire. Tout cela porte à réfléchir c’est certain. Bien sûr que l’idéal est de responsabiliser l’enfant en lui faisant prendre conscience que c’est mal, je me demande juste s’il est à l’écoute et dans la même logique que l’on peut être en tant qu’adulte face à son patron par exemple. Nous, nous savons gérer les déceptions, les refus, les frustrations: on prend sur nous. L’enfant ne sait pas encore, c’est pour cela que ses émotions sont si violentes. On doit se sentir démuni face à cette « démesure ». Pour le moment quand ma fille hurle sans raison apparente, je la laisse en l’ignorant ou si je vois qu’un calin la calme, j’y vais même sans boules quies 😉 Car parfois elle ne veut pas être approchée…. Heureusement c’est rare! Je me dis que quand elle parlera on pourra justement nomme r ses émotions pour mieux les comprendre: tu es en colère, dis moi pourquoi… mais c’est vrai que j’ai tjs fait au feeling dans ma vie et donc pour l’éducation de ma fille, ça se passe bien mais en effet, devrais je peux etre me plonger dans ces bouquins, je prends note du tien/votre 🙂 reste ensuite à s’accorder avec papa!

  3. Maud dit :

    Très intéressante cette discussion sur les punitions et les fessées…
    Quels que soient les avis, ça fait réfléchir sur nos pratiques, nous réconforter ou au contraire nous résoudre à changer…
    A la base, à la lecture du billet, je trouvais aussi que Filliozat (que je n’ai jamais lu, pas le temps, sinon ça doit être intéressant ce genre de lecture) y allait un peu fort tout de même avec cette citation… et très culpabilisante envers les parents, qui la plupart du temps, essaient de faire de leur mieux !
    Puis en lisant les commentaires, ça dévie légèrement, mais c’est tout autant intéressant…
    Je me permets donc d’y laisser mon premier comm. alors que je découvre à peine ce blog (par un pur hasard via un lien sur Fricadelle &co)…
    Pour moi aussi la punition est indispensable, mais comme tu dis, il ne faut pas l’utiliser à outrance non plus. On explique, on répète, on montre… puis on punit. Et comme tu l’expliques aussi, il y a divers degrés de punitions, et en premier réparer ce qui a été causer, même si effectivement ce n’est pas à proprement parler une punition.
    Chez moi, on punit, on met au coin (et comme ton amie, dès le plus jeune âge entre, 1an et 1an1/2, ils comprennent déjà bien et ça marchent… pour de grosses bêtises seulement, et après avoir déjà répété et expliqué… on supprime aussi un jouet qui provoque conflit ou bêtise, et c’est vite compris.
    Pour la fessée, c’est tout autre chose. C’est bien compliqué. A la base, avant d’avoir des enfants en âge d’en recevoir, je n’étais pas contre. Pour en avoir reçu petite, mais pas trop, sans avoir été traumatisée, ni être devenue une méchante, je me disais que ça ne pouvais résoudre quelques conflits, ne pas faire de mal (quoi que), et utiliser à bon escient sans abus pourquoi pas. Sauf que… quand pour la première il m’est arrivé de commencer à donner des petites tapes sur la main de mon « grand » bébé (le premier, je sais plus vers quel âge, on va dire un peu après 1an), parce qu’il me lançait la main au visage (sans que je l’ai jamais frappé auparavant, et il n’était pas en collectivité!)… je me suis dis, ça n’a pas de sens, je le frappe pour lui dire de ne pas le faire ! d’autant plus qu’il prenait ça pour un jeu à son âge, et recommençait… j’ai vite arrêté.
    Puis il a grandi, et a travers le « terrible two » juste après la naissance de sa sœur, ce qui n’a rien arrangé ! et la de plus grosses bêtises sont apparues, dont les plus graves étaient de faire du mal à sa sœur justement, par jalousie… et là, sous la colère voire l’hystérie, et surtout avec le sentiment d’être dépassée et de ne savoir que faire j’ai tapé. Mais à chaque fois que c’est arrivé, j’ai culpabilisé, j’étais mal… surtout quand l’enfant rit, et qu’on a juste envie de frapper plus fort, plus pour le geste de la fessée, mais pour lui faire mal ! et je me suis dit « ola… ça va être l’escalade, ça ne sert à rien de frapper, c’est mal, c’est lui montrer que la violence c’est autorisé… » etc.

    Je suis donc contre la fessée, j’ai donc changé mon fusil d’épaule car je voyais pas de mal à cela avant. Et d’ailleurs, ma mère qui m’en a pourtant données, avec le recul, trouve que ça ne sert à rien, que ça ne résout rien, qu’on le fait sous la colère, parce qu’on s’emporte, qu’on prend pas le temps de réfléchir de se calmer. Elle regrette et dit qu’il ne faut pas le faire.

    Bien sûr, c’est pas évident, et on a pas toujours les capacités de le faire… et on peut déraper.

    Quant à la bonne ou mauvaise fessée, je crois que, même si je vois à peu près la différence, (je vois autour de moi des parents qui donnent une fessée à tout va, sans faire mal dans le sens ou c’est juste une tape, après l’humiliation de la fessée peut être présente quand même selon l’enfant, même s’il n’a pas eu mal, et d’autres qui vont en donner très peu mais faire mal, et ça, c’est vraiment de la violence ! même si on l’a pas souhaité), au final, c’est surtout qu’on montre le mauvais exemple… qu’on a le droit de taper (ou du moins que certains – les parents – ont le droit). Bonne ou mauvaise fessée, quand l’enfant rit après en avoir reçu une, ou répond « même pas mal! »… ça peut vite être l’escalade !

    Ici, « bouder mon fils » marche pas mal non plus (lui qui est tellement bavard, si je ne lui réponds plus ou m’intéresse plus à lui, c’est la pire des punitions peut-être), pas violent du tout, et pourtant… qui me dit que si ça marche autant, c’est peut-être ça l’affecte beaucoup, et ça lui fait du mal sentimentalement parlant, parce qu’il est sensible, et que l’affection compte beaucoup pour lui… alors est-ce bon pour autant ? de quoi se poser encore des milliers de questions…

    Pour répondre à ta question (en haut des commentaires) : je crois que j’étais pas mal inspirée ! … 🙂

    Bonne continuation !

    1. theworkingmum dit :

      Merci pour ce témoignage très inspirée 😉 Il résume bien et surtout témoigne qu’il y a un « je pensais que » puis la réalité… Nous verrons donc bien 🙂 bonne continuation à toi aussi!

  4. Deamone dit :

    Je suis d’accord avec toi! Dommage que la pratique ne sois pas tout aussi facile 😥

  5. Tan Lynda dit :

    A la lecture de ton article et des commentaires qui ont suivis, je me pose juste une question. Y aura-t-il un jour UNE réponse à cette question « comment éduquer notre enfant parfaitement ? »… et je pense qu’on en discutera encore pendant des siècles… Je suis plutôt d’accord avec Johanna et Genevievelegrand. Je trouve ces sujets intéressants mais je ne supporte pas la tournure que ça prend, à savoir les jugements et les conseils donnés (tu ne dois pas faire ci, tu devrais faire comme ça)… Bon heureusement nous ne sommes pas sur un forum sinon je n’ose imaginer la foudre de certaines qui serait tombée sur toi Jo ;)Mais du coup, j’ai tendance à fuir la discussion parce que ça finit souvent toujours pareil, le pour le contre, et au final y’a pas de vraies solutions… Je me doute que y’a du vrai dans les deux camps mais y’a aussi le fait que les enfants sont tellement différents donc comment appliquer une méthode ? Alors même si je suis contre la violence, et qu’importe ce que pense les gens de ce que je fais, j’aime ma fille plus que tout mais si je dois lui mettre une fessée (je n’ai pas dit une « baigne » ou un coup de fouet…), je le ferais. Je n’en n’ai pas reçu beaucoup dans ma vie mais c’est justement parce que mes parents ont su me mettre des limites de suite que je suis restée dans le droit chemin. Tout ça me fait penser aux commentaires dont j’ai le droit du genre « ah bon tu allaites encore ? Mais il va falloir passer à l’alimentation maintenant, non ? » ou « ah bon, elle dort avec vous, mais ce n’est pas bien ! »… Moi je dis une seule chose : « des millions de mères le font dans le monde et y’a pas tant de traumatisés que ça !!! »… Vaut mieux plus d’amour que pas assez… et puis je ne dis pas aux autres comment faire chez eux ! Bon ben moi aussi je m’égare mais voilà. Je suis pour imposer des limites même si je dois finir par mettre une petite fessée, ou la mettre au coin, ou même bouder (oui ça marche aussi, on n’en parle pas mais si lol). Et je suis d’accord sur le fait aussi qu’il y en a marre de toutes ces personnes qui nous font culpabiliser alors qu’on s’occupe de nos enfants ! Qu’on aille faire la leçon à ceux qui délaissent leurs enfants ! Je préfère mettre une fessée méritée que d’acheter une playstation à mes enfants pour qu’ils ne m’embêtent pas ou les laisser dehors pour ne pas les avoir sous le nez…

    1. working mum dit :

      Merci Lynda! Si un jour tu veux écrire un article sur mon blog en invitée, tu es la bienvenue, notamment sur la question du « je te bouges et c’est ta punition » 🙂 J’imagine bien que ça doit étonner bébé de voir mamn bouder !!

      1. Tan Lynda dit :

        Merci Jo ! Pour le moment, j’écris un peu trop d’articles de restos mais à l’occasion oui… tu me tentes à chacun de tes articles tu sais… j’adore 😉
        Oui pour la bouderie, ça marche, ma fille déteste que je lui tourne le dos du coup elle finit par m’écouter… pas sûre que ce soit la meilleure éducation mais parfois tous les moyens sont bons hihi

  6. genevievelegrand dit :

    Je suis entièrement d’accord, MÊME pour la fessée. Ma mère m’a fait très mal aux doigts étant petite quand je touchais les prises électriques en me tapant dessus, et du coup, à chaque que je j’en approchais une, je disais « pas toucher, bobo ». Bien sûr qu’une fessée peut-être juste.

    1. theworkingmum dit :

      Merci 🙂 C’est sur qu’en cas de réel danger, c’est plus percutant…

  7. Clem la matriochka dit :

    Effectivement, comme je te le disais, je comprends ce que tu trouves culpabilisant. J’ai du mal à imaginer une éducation sans forme de punition (puisqu’il en existe de nombreuses formes). Est-ce qu’elle nous propose de bannir toute forme de punition ? Je ne sais pas. Je suis allée voir dans son livre (que j’ai) « J’ai tout essayé ! » et sur ce sujet, elle dit surtout ce qu’il ne faut pas faire mais ne propose pas de solutions… Je n’avais pas vu le livre comme ça, ça me chagrine un peu du coup. Sauf sur un sujet, elle conseille effectivement les sanctions réparatrices : tu as cassé un verre, tu nettoies ; tu as jeté le camion, je te le retire un peu. Apparemment, Dodson propose aussi cette solution.
    Dans n’importe quel livre sur l’éducation, on trouvera des choses qui nous conviennent et d’autres non. Mais ce serait bien de pouvoir en parler librement, sans trop de jugement.
    Pour la fessée, par exemple, c’est typique : si quelqu’un dit « j’en donne » il sera taxé de personne violente et on lui prédira tous les maux. J’ai un ami qui donne des fessées qui ne sont pas mal. C’est sa façon de poser les limites. C’est vrai que ce n’est pas ma façon de faire (même si j’en ai données dans un accès de colère et j’ai toujours regretté) mais je veux bien discuter avec lui parce que je sais qu’il aime sa fille plus que tout et parce qu’elle est tout à fait équilibrée, elle n’est pas violente ni déviante. Alors certes, on va me dire, on verra plus tard mais franchement, un peu d’humilité. On ne sait pas tout ! Ce n’est pas parce que les autres font autrement que leurs enfants seront des adultes horribles.
    Mais je m’égare…
    Pour moi, c’est toujours plus intéressant quand on laisse une porte ouverte, une place à la discussion et qu’on ne condamne pas directement. Pourtant c’est ce que je ressens en lisant Filliozat souvent. Mais elle reste un auteur que j’apprécie parce qu’elle propose une autre façon de voir les attitudes « négatives » des enfants (ça marche d’ailleurs aussi bien avec les adultes), en particulier qu’il faut arrêter de tout ressentir contre soi mais de penser que l’enfant aussi a ses émotions qui le font agir de telle ou telle sorte.
    Bon, j’arrête mon roman, je crois qu’on est d’accord !
    Juste une dernière chose : il ne faut pas opposer « pas de sanctions » et « apprentissage des limites ». Le rôle de l’adulte chez Filliozat n’est pas non plus de laisser faire ou d’essayer de se faire aimer à tout prix. L’idée est de parler le plus possible et d’écouter les émotions de son enfant. Tout un programme !

    1. theworkingmum dit :

      C’est ce que dit Dodson: on peut controler les actes mais pas les sentiments des enfants. il ne faut pas dire à son enfant d’enfouir ses mauvais sentiments comme la colère mais au contraire en discuter pour expliquer et que c’est le meilleur moyen de les faire disparaitre. Je ne vois pas « tu as cassé le verre donc tu nettoyes » comme une sanction mais un acte logique de cause à effet. Genre ma fille déballe souvent tout son coffre à jouets… Vive le bordel mais avant le repas ou le coucher, on range toutes les 2, ce n’est pas une sanction mais un acte logique et parfois même je fais genre « faut ranger vite, vite, vite » et ça l’amuse 😉 à nous de donner du positif dans ce qui peut etre ennuyeux mais je m’égare aussi 🙂 j’essaye quand ma fille fait une vraie betise de justement la punir avant d’etre énervée pour ne pas me sentir dépassée… ce qui m’est arrivée mais j’ai toujours en tete ce moment là donc je fais encore plus gaffe depuis! c’est parce qu’il n’y a pas de remède miracle que je n’aime pas lire les auteurs qui sont plutot « détenteur de la solution miracle »… Dodson reste très humble justement et vu que je m’y retrouve complètement… Mais bon, un jour sans doute quand ma fille var grandir j’en lirais d’autres!

  8. Nawal dit :

    Une bonne fessée ça n’existe pas! Ça allège les tensions de celui qui la met mais si j’en suis votre logique la punition doit recadrer et apprendre quelque chose à l’enfant (limites, règles de société) que lui apprend la fessée? Que son parent peut le frapper quand il le décide et quand il le juge justifié (or c’est selon notre propre fatigue et notre propre degré d’enervement qu’elle partira plus ou moins vite). Des lors dans la cour de recre pourquoi ne pas frapper le copain qui n’est pas gentil? Et une fois adulte pourquoi ne pas frapper sa femme qui l’exaspère? Ça calmerait pourtant sa tension. Pourquoi pas un coup de pied au chien qui aboie? Et le patron ce connard lui aussi mériterait bien une petite claque de temps en temps… Car c’est bien de ce que va devenir notre enfant une fois adulte qu’il s’agit.

    1. theworkingmum dit :

      je comprends le raisonnement… je n’ai en réalité pas d’avis tranché sur la fessée en elle-même… quand les autres solutions, discussions et dialogues et le coin… ou d’autres sont inefficaces, que faire? encore une fois ma fille est vraiment trop jene pour etre recadrée de la sorte donc tout ceci n’est encore que théorique !!

    2. genevievelegrand dit :

      Sans vouloir juger ni te blesser, je ne suis pas d’accord, une fessée peut être juste. J’en ai reçu, pas par centaines, mais quelques unes bien justifiées, qui m’ont fait réfléchir sur l’acte que je faisais, et ce que j’en tirerai si j’arrêtais mon comportement odieux, désobéissant ou autre. Je n’en suis sortie que grandie. Pour moi, on ne frappe pas le copain, car ce sont les adultes qui ont une autorité et qui connaissent les limites, dans le cadre de leur éducation. On ne frappe pas sa femme car elle n’est pas une enfant, on ne la dresse pas, on peut discuter, ce que l’on ne peut pas toujours faire avec un enfant de 2 ans qui met ses doigts dans les prises (mon cas) ; on lui donne une fessée, il pleure car il a mal, on lui explique pourquoi on a fait ça, et il comprend et ne recommence plus. si on hurle juste, NON, ses doigts avanceront quand même. On ne donne pas un coup de pied, mais un coup de journal aux fesses du chien. Et le patron est l’autorité qu’on ne frappe pas. Même si c’est un connard. Une claque n’est pas une vengeance personnelle. L’enfant qui grandi sait comme ça qu’il y a des limites, je ne parle pas des limites « personnelles » mais bien des « limites » de ce qui est fondamentalement bien ou mal. On ne met pas ses doigts dans les prises, on n’est pas insolent, on ne casse pas les jouets. Plus tard il n’en sera que plus fort. Si on a pas de limites, on est perdu.
      Encore une fois, je ne juge pas ton point de vue, je donne seulement le mien 🙂

      1. theworkingmum dit :

        J’accepte les deux points de vue: pour et contre la fessée. il n’y a pas une seule vérité et le sujet est épineux car il nous rappelle notre enfance, soi même a-on eu besoin pour comprendre, ou l’a-t-on mal vécu… je pense qu’il faut essayer de fzire abstarction de notre vécu pour regarder notre enfant et nous demander « là, de suite en a-t-il besoin? dépasse-t-il toutes les limites » etc…

      2. Nawal dit :

        sa femme « on ne la dresse pas » parce que son enfant oui??!!
        donc les enfants sont les seuls que l’on a le droit de frapper, pourquoi, parce qu’ils sont faibles et ne peuvent pas se défendre? attention au retour de bâton à l’adolescence quand ils feront 3 têtes de plus que nous! sans juger je suis juste choquée par de tels propos… l’enfant pleure non seulement parce qu’il a mal mais également parce que son parent, la personne qu’il aime le plus au monde et qui est sensée le protéger, lui fait du mal sous couvert de « dressage »
        un enfant ne se dresse pas, il s’éduque, et lui apprendre en le frappant qu’il ne faut pas frapper plus tard sa femme ou certaines personnes je ne comprends pas la logique.
        il n’aura pas appris qu’on ne met pas ses doigts dans la prise, il aura appris que s’il dépasse les limites fixées par son parent, il se fera frapper

      3. theworkingmum dit :

        Je ne pense pas qu’elle ait utilisé le mot « dresser » dans ce sens là mais bien éduquer. Je ne me dis pas que j’ai le droit de donner la fessée parce que mon enfant est faible non plus! Si dans le cas de l’enfant qui met les doigts dans la prise, la fessée est expliquée « maman t’avais dit non, tu n’as pas réagi, il faut m’écouter quand je te dis que c’est dangereux etc » je ne vois pas où est le problème. Pour moi, si les fessées se donnent dans des cas de danger ou de grande hystérie de l’enfant, on va les compter sur les doigts d’une main non? je sais que ça vous horripile quand même mais j’ai eu des fessées (rarement) et j’en ai tiré très vite les leçons.

      4. Nawal dit :

        @theworkingmum même en faisant abstraction de notre vécu, en regardant notre enfant si on se demande quel est son BESOIN je ne crois pas que la bonne réponse soit « une fessée »
        et en se remettant dans la peau de l’enfant qu’on a été je doute qu’on puisse se dire qu’on a BIEN vécu une fessée, même si on avait fait une grosse bêtise, un enfant même jeune comprend ce qu’on lui dit, ce n’est pas un légume ou un objet en mode off qui se mettra en mode on à un âge prédéfini

      5. theworkingmum dit :

        Heu… Souvent ma fille veut descendre les escaliers seule et j’ai beau lui dire, hausser la voix… Rien n’y fait. Je ne lui donne pas la fessée mais la main pour l’aider à descendre. Une fessée serait inapproprié car elle ne fait rien de mal elle veut juste une indépendance dans ses mouvements mais tout ça pour dire qu’elle ne m’entend pas!! Ils savent ce qui est interdit, jouer avec le téléphone ou l’ordinateur, mais ma fille sciemment continue d’essayer quand j’ai le dos tourné… Encore une fois son intention n’est pas de me désobéir mais de s’amuser car c’est la curiosité… Donc je lui supprime tel ou ordi quand je la vois en haussant le ton. Aujourd’hui ça s’arrete là mais je n’ai pas peur de la fessée. Si un jour j’estime que les limites sont dépassées. Nos enfants ne peuvent pas tout BIEN vivre, sans parler forcément de fessée « je veux ça », « non c’est trop cher etc », ils auront beaucoup de frustrations et encore en tant qu’adulte. Cela ne me fait pas peur que certaines viennent de moi encore une fois s’il y a explication. Pour moi c’est une des bases d’une bonne explication.

      6. Bluebird dit :

        Il y a une chose qui me choque : c’est le mot dresser…
        Mon fils de 2 ans également lorsque je lui demande de ne pas mettre les doigts dans les prises il ne le fait pas, d’ailleurs je suis incapable de te dire de quand date la dernière fois qu’il l’a fait… Je suis bien évidement contre la fessée, pour ma part elle n’a ni intêret, ni justification possible, car il ne suffit pas seulement de faire ça pour « son bien » il s’agit avant tout d’une preuve de supériorité, qui à mes yeux n’est aucunement le but rechercher dans l’éducation d’un enfant. L’enfant et la mère est d’égal à égal, on avance l’un à côté de l’autre, on montre l’exemple (ce qui justifie encore le fait de l’emploi interdit de la violence). Je ne veux pas que mes enfants plus tard puissent utiliser cette méthode sur leurs enfants, et encore moins qu’ils puissent me dire « mais maman tu l’as bien fait toi ». A mes yeux la violence aussi petite soit elle, est inapropriée. Je pense sans ne trop me tromper que mes enfants ont des limites fondamentalement bien ou mal comme tu peux le citer, sans que je n’eu besoin d’utiliser un moyen de supériorité à eux. Ma fille de 6 ans ne tappe pas car elle sait qu’on ne fait pas aux autres ce qu’elle n’aimerait pas qu’on lui fasse. Elle sait que le dialogue est avant tout communicatif sur la pression des nerfs…
        Quoi qu’il en soit, à mes yeux, cette démarche est à proscrire de ma vie 😀

        Bonne soirée à vous

  9. Mia M dit :

    Assez d’accord dans l’ensemble. Sauf pour la fessée.
    Assez d’accord dans l’ensemble sauf pour la jusification de la fessée: comme apaisement des tensions. Il me semble, sans faire ma Filliozat, que cet acte « violent » devrait se retourner sur un objet: putching ball par exemple. 😉

    Empreintedemesmots.wordpress.com

    1. theworkingmum dit :

      il y a pour moi fessée et fessée. j’ai peur etre tord déjà de définir 2 catégories, mais je vois souvent des fessées données par des parents comme des tapes sur les fesses qui de suite font que l’enfant cesse sa crise par exemple, pour moi c’est une bonne fessée… après je ne sais pas dans quelle catégorie, je vais me situer (sang froid à toute épreuve) ni dans quelle catégorie ma fille va se situer (facile ou très difficile). J’ai le souvenir d’avoir eu peu de fessées mais des fessées quand même et… je ne suis pas devenue une mauvaise ni méchante ni déviante personne 😉 et ni rancunière envers mes parents!

      1. Nawal dit :

        Désolée d’insister mais je ne vois pas de différence entre bonne et mauvaise fessée, c’est le même acte de violence dans les 2 cas ; Filliozat (pour revenir à elle) explique bien que si l’enfant arrête sa « crise » c’est juste parce que la fessée l’a surpris et prostré (quoi?? maman a le droit de me frapper?!) mais je doute franchement qu’il ait compris le danger de son action par ex, juste que la relation de cause à effet est qu’il aura une fessée. De plus sa « crise » traduit un mal-être, au lieu de le frapper pour retrouver NOTRE tranquillité il serait plus judicieux de dialoguer et comprendre ce qui se passe dans sa petite tête…
        Il ne faut pas caricaturer non plus, je ne dis pas que l’enfant fessé deviendra délinquant, juste qu’il n’y a aucun intérêt pédagogique à frapper son enfant.
        Perso je n’ai pas un sang froid à toute épreuve ni un enfant « facile » (qu’est ce que ça veut dire?? un enfant ça bouge, ça ne range pas, ça crie : c’est vivant) et mon fils a malheureusement reçu qq fessées, à chaque fois je me suis excusée (car je lui explique qu’on ne tape pas donc je ne vois pas au nom de quoi moi je pourrais le faire) et je culpabilise car pour moi c’est un échec

  10. Chez nous la mini 15 mois a deja un caractere bien trempé … On a testé 2 ou 3 fois le coin en dernier recours ( rien que le fait de lui dire et de la mettre au coin … Elle est petite pour y rester ) . On ne l’a fait qu’apres avoir expliqué , repeté l’interdiction ( ne monte pas sur le lave vaisselle ) … Je trouve ce type de punition ( avec le va reflechir dans ta chambre , plus tard) moins violent que d’autres et ne pense pas profondement traumatiser ma fille . Filliozat est parfois un peu culpabilisante pour les parents je trouve …

    1. theworkingmum dit :

      Depuis que je suis mère, je me dis que finalement on essaye tous de faire de notre mieux avec nos imperfections… J’ai une amie qui a mis sa fille tot au coin aussi (genre 15 mois) et ça marche bien maintenant (20 mois), la fille se calme seule et revient ensuite… Chaque bébé a son caractère et donc des solutions propres!

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