Dimanche matin, j’ai couru La parisienne

Levé 7H du matin ce dimanche. Oulala ça fait mal. Je me prépare le plus rapidement possible et aussi vite. Mais dimanche quoi!? Dur! Je file dans le métro il n’est même pas 8H. C’est plein comme un jour de grève. Je commence à compter les filles comme moi. J’en suis à 32 et d’un coup je m’arrête, il n’y a plus que des filles comme moi dans le métro. Des filles en tenue de sport et dossard attaché, toutes prêtes pour courir La Parisienne.

Cette course lancée en 1997 est le plus grand rassemblement 100 % féminin d’Europe. Il fallait que je teste! Pour cela j’étais entourée d’une super équipe la #teamfoodistas. C’est un peu pour cela que je cours : continuer de me faire plaisir à table tout en gardant la ligne. Le running est incontournable chez moi. Certes au départ, c’est bien les calories que je regardais. Aujourd’hui, le défi est aussi personnel, me surpasser, aller plus loin dans les kilomètres, la vitesse, l’endurance…

Pourtant j’aime courir dans le calme, je m’évade dans mes pensées, je me vide… Alors moi faire une course ? Ma première devait être celle-ci pour l’ambiance et la cause qu’elle défend !

Nous étions 35 000 femmes. Du sourire, de l’ambiance, des échauffement, de la musique… Dès 9H du matin, ça ressemblait beaucoup à un after… « Non chéri ne vient pas », tu m’étonnes! Un vrai moment entre filles!

Ma plus grande crainte est qu’au vu du nombre, courir serait compliqué, forcé de marcher, de s’arrêter… Les organisateurs à qui je tire mon chapeau avait prévu plusieurs vagues toutes les 7 minutes. Oui, on pouvait courir ; oui, on pouvait aussi marcher ; oui, il fallait quand même esquiver, sauter sur le trottoir, redescendre du trottoir, éviter les passants…

Conséquence : tu accélères, tu ralentis, tu sautes et tu cherches aussi ton équipe que tu as perdue! Beaucoup de chose à gérer, n’est-ce pas surtout pour un dimanche matin ^^ C’est le plus fatiguant et c’est ça qui est à l’inverse de mes run habituels où je sais quand je dois m’économiser ou que je peux accélérer pour récupérer après.

J’ai particulièrement aimer parcourir Paris mes baskets aux pieds, traverser ses ponts, admirer la tour Eiffel si belle ce matin là avec le soleil qui pointait son nez, retrouver une Gazelle à Paris sur le dernier kilomètre qui me disait « je suis crevée, j’en peux plus » alors que ça foulée est d’enfer… D’enfer, le mot est juste, moi je m’entraine depuis 2 ans pour avoir ce type de foulée. Vie injuste et ingrate ^^Dernier virage et nous apercevons la ligne d’arrivée. Plein de photographes en gilets jaunes, je crie, je souris (ou je grimace, je ne sais plus), je lève les bras et hop, on passe cette ligne !!

Il est 11H08 je crois, on a couru ces 6,7 kilomètres en 38 minutes soit plus de 10 km/h de moyenne. On peut être fière!

laparisienne-parcours 2014laparisienne-course2014Et de ton côté, un expérience de course? Tes plus et moins?
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9 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. félicitations, j’aurais pas fait mieux, je suis nulle en course !

  2. Bernieshoot dit :

    une course qui devient un évènement incontournable, un bel esprit, belle idée en 97.
    Je suis plus marche que course, mais se bouger est l’essentiel

  3. lily dit :

    bravo, ça c’est un course que j’aurais adoré faire.

  4. Rizlane dit :

    Merci JO pour ce clin d’oeil dans ton billet. Je te le dis. Tu m’as littéralement transportée à la fin et tes encouragements m’ont permis de tenir bon. MERCI. ET que c’est bon de courir à plusieurs

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