La base pour sauver les femmes, c’est l’éducation

Cette semaine, il y a eu la journée internationale des droits de la femme. La plupart ont appelé ça « la journée de la femme » comme si le reste de l’année était pour les hommes, avec un petit h.

De part mon job, j’ai pu m’engager dans des actions locales pour l’entreprenariat au féminin car c’est une réalité : être une femme n’est pas équivalent à être un homme.

Il faut se rendre compte que l’émancipation de la femme est allée « très vite » (c’est arrivé tardivement certes) : ce n’est « que » depuis 1965( que nous pouvons nous émanciper de notre mari (comprends donc qu’il fallait être mariée pour exister) et surtout avoir notre propre compte bancaire.

Depuis, nous, femmes, avons fait un bond.

En à peine 50 ans, nous volons être des wonderwomen à tout gérer et à faire tout « comme un homme ». D’ailleurs, parfois, honnêtement, c’est même mieux! La force de l’humanité tient justement à nos différences, on se complète, on s’équilibre… Il faut « juste » se le permettre!

« Seulement 14% de femmes PDG, moins de 5% de femmes dirigeantes de grandes entreprises et aucune à la tête des groupes du Cac40 » et pourtant nous avons envie de responsabilités, d’être à la tête d’entreprises quitte à monter la notre! Je ne te parle même pas en politique où la route est longue encore pour une parité. D’ailleurs, je ne sais même pas si je suis pour la parité! je suis pour la reconnaissance des compétences et n’aurais pas envie d’être promue juste parce que je suis une femme.

D’ailleurs, nous les femmes, ne pouvons aucunement nous émanciper sans le soutien d’homme. On passe vite pour des féministes aigries alors que bécot bécot aux hommes quoi! Pourquoi militer pour le droit des femmes serait est-ce contre les hommes? Ha oui, c’est vrai souvent, ce sont nos bourreaux. C’est pourquoi naitre en France est déjà un grand « bonheur » (je n’ai pas trouver d’équivalent). On a le droit de râler (en tant que Français c’est même un devoir), une certaine liberté de dire ce qu’on pense, une certaine possibilité d’être ce qui on a envie d’être… En tout cas, nous allons à l’école et ça c’est la base pour moi : nous recevons le même savoir, nous avons donc la possibilité d’y arriver.

Dans certains pays, ça craint être une femme (j’essaye de ne pas être trop pénible dans les propos, l’idée est de ne pas me flinguer l’esprit à 9H10 un samedi matin). C’est même parfois juste plus difficile quand on est dans un minorité non reconnue. Je n’aimerais pas être née dans certains pays. C’est déjà difficile de s’extraire des dictats des magazines, des « on attend que », « on pense que », « une femme qui a une mini jupe cherche »… Oui on nous fait chier pour notre physique, trop ou pas assez, pour le sexe, qu’on nous empêche de vivre comme on aimerait (t’es salope que tu couches ou pas – chouette quand on a 15 ans, j’ai mis du temps à comprendre…) Bref, éduquons les hommes, les garçons… D’ailleurs, cette journée devrait être finalement dédiée aux garçons,  à leurs droits et devoirs envers les filles!

Tout ça pour vous dire que je suis ambassadrice comme d’autres blogueuses de l’association Toutes à l’école créée par la journaliste Tina Kieffer. Cette association milite pour la scolarité des filles au Cambodge. 1000 élèves de la primaire au collège y sont accueillis chaque année. Je reste persuadée que l’éducation est la base de tout : expliquer aux enfants, l’écologie, le respect, les valeurs (et l’argent n’en n’est pas une)… Sans bourrer le crâne non plus, il n’y a pas qu’une vérité (sauf celle du coeur! Ha quel poète parfois!)

  • Sur tous les enfants scolarisés dans le monde, à peine 1/3 sont des filles
  • 2/3 des 900 millions d’adultes analphabètes dans le monde sont des femmes

Selon l’association, « Tous les experts s’accordent à dire que l’instruction des filles est le grand enjeu de ce nouveau siècle. Le niveau d’instruction des filles signe le degré de liberté et de démocratie d’un pays. Dans les pays où l’éducation des femmes progresse, la mortalité infantile et la surnatalité baissent, la propagation des pandémies est mieux maîtrisée. »

Il y a tant de causes à défendre, à relayer, sur laquelle s’engager… Mais notre devoir dans un pays où nous pouvons le faire est de le faire justement et non juste de râler derrière le poste de télé devant les infos! Agissons!

Et toi, pour quelle cause t’engages-tu?

 

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  1. C’est un très bel article ! Bravo pour ton engagement.

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